Spectacle – LES CHRONIQUES MARAICHERES

Conception : Philippe Rodriguez-Jorda, marionnettes / Marie Bouchacourt et Marie Gaxotte, arts plastiques / Céline Larrère, chorégraphie (France) avec les résidants de l’Adapeim de la Meuse


Ils ont dansé, construit des marionnettes, écrit et dessiné des histoires de racines. Le festival Densités propose dans tout le village un aperçu des réalisations des résidants et en particulier au café « Chez Monique ».

« Croquer les Fougères. Pour en finir avec le sacré ? »

Résidence de de création 2015-2017 /

Arpenter les paysages pour voir et sentir les forêts : Argonne, Woëvre, Côtes de Meuse.
Aller sous la terre à Vauquois ou à Vaux, ramper dans les fougères.
Rencontrer une salamandre et un ver luisant, croiser les tritons ou les lapins de Garenne.
Passer du front à l’arrière front.
Marcher en silence à la cote 304 et pique-niquer au fort de Douaumont.
Déambuler dans le camp nègre et interviewer les insectes.
Parler aux chênes centenaires et prendre des nouvelles des poilus.
Filmer des courses dans la forêt et se coucher pour dormir face au ciel.
Ecouter les engins de forestage et enregistrer le vol des chauve-souris.
Déchiffrer les chansons des Tommys et lire le journal d’un sniper.
Chercher Max le canon perdu et trouver une balle ou une semelle de godillot.
Se demander s’il y a des monuments aux morts en Allemagne.
Buter sur le béton et la ferraille.
Toucher les stalactites et les mousses souterraines.

DSC05716Des artistes d’aujourd’hui explorent les paysages et les lieux qui ont été le théâtre des combats, qui sont aujourd’hui le théâtre de la mémoire et surtout de la vie. Ils parlent français, allemand, anglais ou italien. Ils sont : danseurs (Emilie Borgo et Céline Larrère), cinéaste (Stéphane Collin), musiciens (Elisabeth Flunger et Lee Patterson), poète (Emmanuelle Pellegrini), spécialiste de l’environnement (Laurence Lenhard).
Ils se demandent pourquoi et comment.

Le Camp Marguerre est leur camp de base : à l’arrière front allemand, dans cette
« Beton Fabrik » fascinante qui évoque aujourd’hui une cité perdue ou les temples d’angkor. Ils s’intéressent à la beauté fracassante de la vie qui est là, ici, partout.

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Textes, films, enregistrements et musiques, parcours chorégraphiés sont en préparation pour une création qui sera proposée en 2017.
Leur première rencontre a eu lieu en juillet 2015.

Une proposition de Vu D’un Oeuf-centre artistique rural- Dans le cadre du centenaire
de la première guerre mondiale. Avec le soutien du Conseil Départemental de la Meuse.


 

Atelier Corps à Corps

Ils ont dansé, ils ont imaginé, ils ont pris des photographies, ils ont regardé, ils se sont écoutés, ils ont vu un spectacle, ils ont appris à se connaître autrement. En quelques mois, des enfants d’âges différents ont pu grâce à Eve Petermann —chorégraphe et photographe— et à l’énergie des enseignantes, faire un parcours artisitique et humain, dense et joyeux. Un petit livret Corps à Corps en témoigne : une trace d’un moment fort vécu ensemble !

Restitution de l’atelier « CORPS à CORPS »
le vendredi 26 juin à 14h au Pôle Culturel de Fresnes-en-Woëvre
Avec les élèves du CP/CE1 et du CM1/CM2 de l’école primaire de Fresnes-en-Woëvre, leurs enseignants et Eve Petermann (chorégraphe & photographe)

 

Retour sur les ateliers de 2015

Corps à Corps avec l’école primaire de Fresnes-en-Woëvre

La danse, la photographie : le mobile et l’immobile avec Eve Petermann, chorégraphe et photographe.
– Danser c’est porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace.
– Photographier c’est porter une attention particulière à ce qui nous entoure, rendre visible ce que l’on voit, ce que l’on capte, ce que l’on sent, en prendre un fragment qui fait trace et le donner à voir. L’art de photographier est l’art de regarder et de se mettre en mouvement. La photographie est un geste. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard.

Un travail autour des perceptions
L’idée de cet atelier est de rendre le corps hyper attentif au flux entrant et sortant pour envisager une danse qui s’écrirait au présent, ici et maintenant, une danse improvisée. Ces deux pratiques font appel à l’observation et à la perception. Proposer aux enfants des exercices pour étendre cette observation et augmenter notre état de perception. En augmentant notre état de perception, nous donnons à voir quelque chose qui serait de l’ordre de l’invisible, nous livrons notre point de vue.

Danse et photographie en symbiose
L’image photographique est un temps d’arrêt, la danse est animée. Imaginer une danse entre suspensions et mouvements, attentive à la sensation, à l’espace, au temps et au regard.Les exercices proposés  seront basés sur les techniques de l’improvisation et des outils pour développer l’attention, la perception, la sensation et l’imagination, pour se mettre en mouvement. Une attention particulière sera donnée sur les points suivants : accroître ses sensations, la sensation de son corps interne et externe ; l’attention de son corps dans l’espace, comment habiter l’espace, mettre l’accent sur le regard, sur les multiples manières de regarder et occuper la surface, comment faire trace.
Proposer un corpus d’images photographiques diverses pour développer le regard, apprendre à voir, à imaginer, distinguer ce qui fait signe pour chacun. Utiliser des images réalisées ou choisies par les enfants comme support à la danse, des images pour fertiliser l’imagination.

D21Festival Densités – 2014
Édition #21

Les 80 ans du compositeur Vinko Globokar – Table ronde « La théâtralité et le corps dans la musique de Vinko globokar » Avec Vinko Globokar et Werner Kluppelhoz, musicologue. – La musique « Discours IV » (1984), « Dédoublement » (1975), « Voix Instrumentalisée » (1973), « Corporel » (1985), « Dos à dos » (1988) Par Christian Chiron, Jacques Di Donato, Isabelle Duthoit, Yannick Herpin, Nicolas Nageotte, (clarinettes), Roméo Montero (percussions) et Vinko Globokar (trombone); “Dans le Jardin de Marie” par Pierre Berthet. Installation. Création. Belgique; “Circulaire” Thomas Guérineau (jonglage), Mathias Ponthévia (percussions). France; “Galiléo” de Tom Johnson par Pierre Berthet (Carillons). Belgique; “Bruganssel” duo Bruno Fleurence (guitare, orgue, trompette), Hugo Roussel (guitare) invite Thomas Gander (voix). Création. France/Autriche; “Dans le garage de Jean-Claude” par Thomas Tilly à Riaville. Création. France; Duo Kevin Drumm/Jason Lescalleet (électronique). USA; Solo Fred Van hove (piano). Belgique; Duo Roger Turner (batterie), Arnaud Rivière (électronique). UK/France; « La nuit des nuits ». Création. France Par Fernand Deroussen/Marc Namblard (audionaturalistes) /Jean-léon Pallandre/Marc Pichelin (phonographistes); “Streifenjunko” Duo Espen Reinertsen (saxophone), Eivind Lonning (trompette). Norvège; “Great Waitress” Trio Laura Altman (clarinette), Monika Brooks (accordéon), Magda Mayas (piano). Première française. Allemagne/Australie; Duo Céline Larrère (danse) /John Hegre (guitare). Création. Norvège/France; « Pêche dans les marécages de l’oubli ». Compagnie Mamaille Hélène Gehin et Ivan Gruselle (voix, etc…) (France); « Le bal ». Invité d’honneur : la clarinette.

21° Festival Densités : 24-25-26 octobre 2014

Les noms…
Laura Altman. Pierre Berthet. Monika Brooks. Christian Chiron. Fernand Deroussen. Jacques Di Donato. Kevin Drumm. Isabelle Duthoit. Bruno Fleurence. Hélène Gehin. Vinko Globokar. Ivan Gruselle. Steve Gander. Thomas Guérineau. John Hegre. Yannick Herpin. Werner Klüppelholz. Céline Larrère. Jason Lescalleet. Eivind Lonning. Magda Mayas. Roméo Monteiro. Nicolas Nageotte. Marc Namblard. Jean Pallandre. Marc Pichelin. Mathias Ponthévia. Espen Reinertsen. Arnaud Rivière. Hugo Roussel. Thomas Tilly. Roger Turner. Fred Van Hove.

UNE ARCHITECTURE DU SENSIBLE

Au Collège Louis Pergaud de Fresnes – 2014

Le collège Louis Pergaud est un bâtiment comme il y en a des millions dans le monde moderne. Comment le voir autrement ? Comment le percevoir autrement ?
Et finalement comment en faire plus qu’un lieu de passage, un lieu où on aimerait rester, être, inventer voire rêver ?

Pendant l’année 2014 et durant près de quinze journées,
25 élèves du collège emmenés par trois artistes et leurs professeurs ont exploré leur établissement. Exploration chorégraphique, enregistrements sonores, travail du corps et de composition sonore ont ponctué une année riche en découvertes et inventions. L’architecture de l’espace existant étant considéré comme moteur d’inspiration et zone d’exploration. Les volumes sont révélés par le dessin des corps et les matières sonores. L’architecture des corps en présence et la mise en espace sonore modifient le lieu et créent une poétique de l’espace.

Avec la participation de 25 élèves des classes de 5° et 4°.
Les artistes : Lila Deridj et Pauline Brottes (chorégraphes),
Thomas Tilly (musicien).
Les enseignantes : Valérie Bohin et Valérie Klein.

Un atelier proposé par l’association en partenariat avec le Collège de Fresnes-en-Woëvre. Avec le soutien financier de la DRAC Lorraine, du Conseil Général de la Meuse, de la Communauté de communes de Fresnes-en-Woëvre et de la DAAC.

Une Architecture du Sensible • 07/06/14

Danse, Musique et Architecture
au Collège Louis Pergaud de Fresnes

Le collège Louis Pergaud est un bâtiment comme il y en a des millions dans le monde moderne. Comment le voir autrement ? Comment le percevoir autrement ?
Et finalement comment en faire plus qu’un lieu de passage, un lieu où on aimerait rester, être, inventer voire rêver ? Depuis le début de l’année et durant près de quinze journées, 25 élèves du collège emmenés par trois artistes et leurs professeurs ont exploré leur établissement. Exploration chorégraphique, enregistrements sonores, travail du corps et de composition sonore ont ponctué une année riche en découvertes et inventions. Venez nombreux !
Avec la participation de 25 élèves des classes de 5° et 4°. Les artistes : Lila Deridj et Pauline Brottes (chorégraphes), Thomas Tilly (musicien). Les enseignantes : Valérie Bohin et Valérie Klein.Image