19 au 24 novembre 2016 – EXPOSITION « CONVERGENCES » DE VÉRONIQUE BALIN-KOURGOUSOFF

VBK

VBK décline des séries éclectiques, travaillées durant de longues périodes, ou happées fugitivement. Toutes, pourtant font convergence : une fois dégagé le caractère anecdotique du sujet, il ne subsiste que l’essence et l’intérêt profond de l’artiste : la vibration. Vibration de la matière, des couleurs, des mots, vibration de la lumière. Ouverture au public : samedi de 14h à 18h, dimanche à partir de 15h30, du lundi au jeudi de 9h à 17h. Lieu : Pôle Culturel. Entrée libre (visites de groupes sur demande).

20 novembre 2016 – VERNISSAGE SPECTACLE SKETT DANSE

Par Wajdi Gagui (Tunisie) Cie Col’jam

SKETT est une réflexion citoyenne sur l’art, une réflexion sur l’Autre, sur l’artiste et sur le corps dans son environnement. SKETT est un reflet des différentes tendances socio-politiques, avant et après le 14 janvier 2011 (soulèvement populaire tunisien). La roue de la vie et de l’Histoire. La Danse peut les restituer sur scène. Mais elle peut aller au-delà, pressentir l’avenir. SKETT est notre position du moment : le discours ne résout rien. SKETT, c’est le Silence (en arabe) : actuellement, il est prodigieusement parlant.
Lieu : Pôle Culturel. Entrée tarif unique 5 euros.

11 juin 2016 – DÉVERNISSAGE-CONCERT

L’occasion de découvrir deux artistes fascinés eux aussi par les matières du métal à la pierre, des ressorts aux murmures des animaux.

Solo Lee Patterson, objets (Manchester, Royaume-Uni)

Lee Patterson est fasciné par les sons (exotiques ?) du quotidien. Il en est arrivé à considérer le monde comme un générateur de trésors sonores cachés sous l’apparence du quotidien : les voitures qui passent, la résonance du vent, le clapotis de l’eau. Son solo est joué sur une table remplie d’objets : verres en cristal, pierres diverses, craies, ressorts… Le mixage de ces deux mondes nous donne à entendre des merveilles inouïes. Et le monde sonore s’agrandit à nos oreilles !

« Moraine » Solo Xavier Saiki, Guitare (Revermont, France)

Une guitare électrique qui fait corps avec l’ampli. Une multitude de petits objets qui viennent se joindre aux vibrations des cordes, tantôt pour étouffer le son, tantôt pour provoquer des décharges sonores.  Le travail du temps qui passe, qui modèle le paysage de son imperceptible avancée. Une première sensation d’immobilité alors que tout est en mouvement. Le fil tenu peut se rompre à tout instant dans un fracas tonitruant…
Lieu Pôle Culturel. Entrée libre

06 au 11 juin 2016 – EXPOSITION ÊTRE(S) D’AILLEURS D’ÉRIC DELACROIX

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Morceaux de machines, anciens outils à l’abandon, vieux clou trouvé dans un chemin… Métal tordu, métal rouillé. Ce sont les objets qui soufflent leur deuxième vie à Eric Delacroix : au fur et à mesure ils révèlent leur essence, leur nouvelle incarnation et deviennent alors oiseaux, personnages, animaux… Ma démarche créative consiste à faire ressortir de ces matériaux récupérés toutes leurs qualités esthétiques.
Horaires d’ouverture au public : Lundi-Vendredi de 09h à 17h / Samedi à partir de 13h. Lieu Pôle Culturel. Entrée libre. Visites de groupes sur demande.

LES DEBUTS DE FOUDRE ROCKEUR – 2016

Un groupe de rock qui répète dans un garage sur des reprises et des compos : tel était le rêve de certains résidants de l’Adapei de la Meuse. Ces sept garçons ont baptisé leur groupe « Foudre Rockeur » et réalisent leur rêve. Une chorale accompagne cette nouvelle aventure en partage avec des enfants d’une école primaire.

Objectifs généraux
* Les objectifs d’ouverture à travers la pratique artistique ne sont pas un vain mot. Il ne s’agit pas ici de faire de l’animation, car ça n’est pas la mission des artistes, mais plutôt de susciter et de mobiliser des compétences. Tous les participants impliqués ayant par ailleurs le même postulat de départ et n’ayant pas de « recette » toute faite pour y parvenir. Les artistes devront donc s’adapter au public et à leur capacité.
* La capacité de prendre des décisions pour soi, le bien-être, l’ouverture au monde extérieur, la mixité des public (chorale) la créativité, le travail en groupe réduit pour atteindre un objectif commun, la capacité d’écoute et de concentration pour soi et avec les autres et la prise en compte des différences sont autant d’aspects travaillés pour ce projet.
* Que ce soit pour la chorale ou l’orchestre, ce nouveau projet artistique est peut être encore plus tourné que les précédents sur le rapport entre soi et les autres, de l’aller-retour entre l’individuel et le collectif avec la nécessité primordiale de faire groupe, d’être en cohésion.
*Un autre aspect est encore plus important que sur les précédents projets : la régularité de la participation puisqu’un groupe de musique ne peut par définition exister que si tous ses membres sont présents.

Le groupe « Foudre Rockeur »
Encadré par le musicien Arnaud Marcaille, les résidants de l’ADAPEI vont constituer un groupe de rock. La plupart pratiquent déjà la musique (batterie, guitare) et d’autres débuteront sur un instrument qu’ils découvriront. Les séances débutent très en amont de la finalisation au mois de décembre 2016 avec les résidants du Foyer de Widranges.

La chorale en partage
La chorale est un outil privilégié de communication, de mixité et de lien social. L’objectif est de rassembler les résidants de l’ADAPEI autour d’un projet fédérateur : faire de la musique ensemble et de permettre aux élèves de découvrir et de se découvrir. Vu D’un Oeuf a souhaité faire une proposition originale dans ce sens. D’une part en proposant une chorale avec un répertoire axé sur les « classiques » du rock et du hard-rock. Et en provoquant une rencontre avec une classe de CE2-CM1 du groupe scolaire Porte de France de Verdun ayant travaillé sur le même répertoire pour un concert final. L’originalité du projet est donc double sur le plan humain : une mixité et une proposition de partage. C’est la chanteuse Guylaine Cosseron qui assurera la coordination de la chorale ainsi que la direction de la voix au sein du groupe Foudre Rockeur.

La restitution en partage
Concert lors de la troisième édition du Festival « Inglorious à Verdun » (09 juin 2017). C’est un festival de toutes les rencontres organisé par le Pôle hébergement de l’ADAPEI de la Meuse. Le foyer cherche depuis toujours à rassembler les résidants et l’ensemble de la population autour d’un événement convivial. Les enfants volontaires pour participer hors temps scolaire et l’équipe des résidants se produiront lors de cette troisième édition du festival. Le groupe se produira également lors de la 24° édition du festival Densités organisée à Fresnes en Woëvre par Vu D’un Oeuf.

Répertoire et outils pédagogiques
La voix est une des parties du corps les plus sollicitées pour tout un chacun. Pour chanter, chacun a besoin : d’être décontracté, de se relaxer, d’avoir le corps en éveil, de se connecter avec des sensations auxquelles il ne prête pas attention en temps normal. Avec les outils venant du jazz vocal et de l’improvisation libre il s’agira donc ici de découvrir progressivement sa voix pour la maîtriser avec ses possibilités multiples et d’être à l’écoute de soi-même et des autres. Et pour vivre ensemble une expérience à la fois ludique et sérieusement réalisée.
Du côté du répertoire c’est le musicien Arnaud Marcaille qui travaillera à la recherche d’un ensemble de chansons rock ou hard-rock. Il procédera également à la création d’arrangements polyphoniques adaptés à la chorale. Quelques idées du répertoire : AC/DC, Metallica, Pink Floyd, The Clash, Deep Purple…

RETOUR SUR LES ACTIONS 2016

«  Paroles de Faire  », une sculpture sonore qui a voyagé de Verdun (exposition Des pas qui résonnent dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale) à Fresnes, une exposition des maquettes lors du « Printemps du Grand Meaulnes », un disque-objet édité et une bande son disponible sur notre Bandcamp. Le tout sous l’égide d’Eric Delacroix et Xavier Saiki avec des classes de Fresnes et d’Haudainville.
«  Une maille à l’endroit, une danse à l’envers  », où l’art de fabriquer de la laine, d’en jouer et de danser à l’école maternelle de Thillot-Hannonville. Ateliers pour les enfants, ateliers en famille les mercredis, ont permis une explosion de créativité, montrée à tous le 03 décembre. Bravo aux enfants et aux artistes Florie Bel et Eve Petermann !

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«  Une maille à l’endroit, une danse à l’envers  »
Ce projet trouve son origine dans le souhait de faire connaître l’entreprise Bergère de France, patrimoine industriel meusien, vivant et aussi dans sa réalité économique puisqu’il a été menacé récemment de fermeture. Partant de ce savoir-faire local nous avons imaginé de tisser un lien avec les pratiques artistiques développées au sein de Vu D’un œuf depuis plus de quinze ans. L’improvisation, la découverte de l’autre, l’expression de soi  : autant de valeurs fortes portées par la chorégraphe Eve Petermann qui a une grande capacité médiation et d’ouvertures à des publics très différents. Florie Bel costumière et plasticienne toute en sensibilité et subtilité a une grande expérience de manipulation de la matière.
Le projet vu par les artistes
Nous impulserons une façon particulière découvrir la laine, son origine, sa transformation, de travailler cette matière, de la faire vivre à travers la production d’une composition commune aux classes participantes. Cette composition étant plastique et dansée. Nous amènerons les enfants à réaliser, à fabriquer des espaces de matières à partir essentiellement des laines dans leur variété, des fils mais aussi des tissus. Ces réalisations seront planes ou en volume et déclineront des formes basées sur des choses liées à l’univers de cet âge de l’enfance  : des tapis de jeux, des cabanes, des marelles qui pourront se transformer en cabanes de fils, tapis sensorielles à grande échelle, cocons et chrysalides ou se lover… Ces réalisations seront autant de compositions pour y danser, pour y habiter ou pour s’habiller. Au préalable la laine sera teinte, tressée, nouée, emmêlée, feutrée… Les enfants seront amenés à entrer dans la danse. La technique utilisée est celle de l’improvisation et de l’écoute. Le processus chorégraphique en temps réel sera basé sur le champ lexical de la laine et de la couture à l’issue d’un travail de recherche avec les enfants sur ce sujet. Nous aurons donc un réservoir d’actions  : enrouler, tricoter, tisser, passer autour, lier, coudre, découdre, relier, surpiquer, plier, dérouler…de sensations  : le doux, le piquant, le dru, le duveteux, le mou, le dur, le moelleux, le rêche…d’imaginaires  : les cocons, les chrysalides, le labyrinthe, les jeux, les obstacles, le parcours…A partir des compositions en laine réalisées, les enfants pourront danser autour de fils tendus ou non, avec des fils, des pelotes, dans l’ombre projetée des fils … pour finalement danser au sein d’une composition plastique collective. Cela les amènera à prendre conscience que c’est en prenant en compte de l’autre, de ses mouvements, de ses propositions que le projet commun pourra aboutir.
Un atelier de tricotage pour les adultes
Nous avons également eu le désir de tisser des liens en dehors de l’école. D’une part parce que les liens sociaux sont importants à faire vivre en milieu rural et d’autre par ce qui nous a paru nécessaire chez des enfants de cet âge  : nous proposerons des ateliers parents-enfants hors du temps scolaire pour que les adultes contribuent aux réalisations des enfants. Ces ateliers pourront intégrer des enfants plus jeunes ou plus âgés désireux de participer.


«  PAROLES DE FAIRE »
Une sculpture interactive pour un monument d’avenir
Qu’est-ce qu’un monument ? Que représente t-il dans l’espace public ? Pourquoi est-il érigé ? Quel est son signifiant pour la mémoire collective et la mémoire intime ? Comment interroger notre rapport intime à l’espace public ? Que représente une guerre centenaire pour des enfants qui n’ont pas encore 10 ans ? Telles sont quelques-une des questions que se posent les artistes pour travailler autour de cette question avec un groupe d’une cinquantaine d’enfants : questionner pour amener chacun à développer son expression propre et entrer aussi dans un processus de création collective. Le premier Eric Delacroix, est sculpteur, le second, Xavier Saiki est sculpteur de sons : ils imaginent ensemble comment faire entrer les enfants dans ces deux univers. Avec les élèves de CM1-CM2 de Fresnes-en-Woëvre ils conçoivent une sculpture.
Ecoutez !

Eric Delacroix/ Note d’intention Qu’est-ce qu’un monument ?
Ceux de la première guerre mondiale sont partout présents dans les paysages meusiens. Certains ont un intérêt artistique, les groupes sculptés sont parfois intéressantes mais le plus souvent ce qui est frappant est la répétitivité des thèmes. Alors qu’est-ce que l’on regarde ?
De mon côté je vois les noms et les dates de naissance des soldats tombés au combat. Un monument commémore… C’est l’évidence. En tout cas pour nous les adultes. Cette continuité des thèmes me frappe vraiment comme s’ils avaient été taillés, soudés dans l’urgence de la nécessité de commémorer. Mais que voient les enfants ? Il faudra donc les interroger là-dessus. Ils devront donc regarder les monuments, voir où ils sont placés, comprendre l’importance et la symbolique de l’emplacement. Mais ces monuments ne seront pas une source d’inspiration au sens strict, c’est leur regard, leur approche et les choix qui en découleront qui me tiennent à cœur. Avec les enfants j’aimerais que nous partagions l’acte de construire quelque chose en commun et de penser en même temps. Penser pour qu’ils s’impliquent avec mon aide. Approcher le volume, sentir les proportions, se débrouiller avec la matière, penser à la production de son que ces matériaux peuvent générer (au toucher ou de manière naturelle) telles sont les lignes de force de ce travail à inventer.

Xavier Saiki / Note d’intention
Patrimoine, lien entre passé et présent.Structures sonores, paysage et compostion. Chaque pièce sera un écho du lieu, du paysage et de la mémoire. Nous utiliserons différents matériaux sonores pour la composition.
Paroles – texte : questionnement et enregistrement des habitants sur ce qui c’est joué dans cet espace à une période donnée
enregistrement de textes existants (témoignages, poésie)
Paysage sonore
Ecoute et enregistrement des espaces actuels.
Objets / bruitages
Ateliers d’objets sonores. Nous utiliserons des objets plus ou moins quotidien, nous les détournerons afin d’utiliser leur capacités à produire du son.
Ces trois médiums nous servirons à créer un lien entre passé et présent. La notion du présent sera fabriqué avec les matériaux que le lieux nous apportent ( Témoignages d’habitants, paysage sonore…). La notion de passé sera quand elle exploré avec des matériaux plus abstraits. Nous mêlerons tous ces outils pour fabriquer par du montage informatique une série de compositions abstraites et poétique.

Densites-affiche01Festival Densités – 2015
Édition #22

2 solos / 2 vins / Collectif Ishtar / OVNIVINS (France) / Xavier Quérel : projecteur 16 mn, lumière / Benoit Cancoin : contrebasse. L’onceim, dir Frédéric Blondy. Solo Liz Albee, trompette (USA) Trio Kimmig-Studer-Zimmerlin invite John Butcher / La rose des vents… Lionel Marchetti (France) Duo Eve Petermann / John Russell : Danse, Guitare (France, Royaume-Uni) « Feuille » Lecture sonore / Compagnie La controverse / Sébastien Bouhana, percussions / Jeanne Videau, voix / France. «  2 solos / 2 vins » / Collectif Ishtar / OVNIVINS (France) / Christophe Auger : projecteur 16 mn, lumière / Xavier Saïki : guitare électrique. « Aérobiconoise « (Harsh pop, France) / Mr Marcaille et Tzii, électro, Sophie Monroy, hoola-hoop, David Clément, vélo. « Where is the sun » / Isabelle Duthoit & Franz Hautzinger, Dieb13 & Martin Tétreault , un quartet en double duo, doubles souffles & double platines. (France, Canada, Autriche). « Light Bulb Music » / Michael Vorfeld (Allemagne). « France » / Yann Gourdon vielle à roue, Jérémie Sauvage basse, Mathieu Tilly batterie (France) « Cranc » / Trio Nikos Veliotis violoncelle, Rhodie Davies harpe, Angahrad Davies violon, Grèce/Royaume-Uni. « Le lieu d’un autre centre » (FR, ALL) / Frédéric Blondy (piano) et Diemo Schwarz (électronique). « Lotto ! » / Mike Majkowski, contrebasse Lukasz Rychlicki, batterie et Pawel Szpura, basse (Pologne, Australie). « Pongoland » / Hermann Heisig et Nuno Lucas Danse (Allemagne et Portugal).
LE BAL

10 ans de partenariat avec l’ADAPEI et les personnes en situation de handicap. Une belle histoire qui s’écrit au présent. Et le sourire de Joëlle nous accompagne !

Spectacle – LES CHRONIQUES MARAICHERES

Conception : Philippe Rodriguez-Jorda, marionnettes / Marie Bouchacourt et Marie Gaxotte, arts plastiques / Céline Larrère, chorégraphie (France) avec les résidants de l’Adapeim de la Meuse


Ils ont dansé, construit des marionnettes, écrit et dessiné des histoires de racines. Le festival Densités propose dans tout le village un aperçu des réalisations des résidants et en particulier au café « Chez Monique ».

Retour sur les ateliers de 2015

Corps à Corps avec l’école primaire de Fresnes-en-Woëvre

La danse, la photographie : le mobile et l’immobile avec Eve Petermann, chorégraphe et photographe.
– Danser c’est porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace.
– Photographier c’est porter une attention particulière à ce qui nous entoure, rendre visible ce que l’on voit, ce que l’on capte, ce que l’on sent, en prendre un fragment qui fait trace et le donner à voir. L’art de photographier est l’art de regarder et de se mettre en mouvement. La photographie est un geste. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard.

Un travail autour des perceptions
L’idée de cet atelier est de rendre le corps hyper attentif au flux entrant et sortant pour envisager une danse qui s’écrirait au présent, ici et maintenant, une danse improvisée. Ces deux pratiques font appel à l’observation et à la perception. Proposer aux enfants des exercices pour étendre cette observation et augmenter notre état de perception. En augmentant notre état de perception, nous donnons à voir quelque chose qui serait de l’ordre de l’invisible, nous livrons notre point de vue.

Danse et photographie en symbiose
L’image photographique est un temps d’arrêt, la danse est animée. Imaginer une danse entre suspensions et mouvements, attentive à la sensation, à l’espace, au temps et au regard.Les exercices proposés  seront basés sur les techniques de l’improvisation et des outils pour développer l’attention, la perception, la sensation et l’imagination, pour se mettre en mouvement. Une attention particulière sera donnée sur les points suivants : accroître ses sensations, la sensation de son corps interne et externe ; l’attention de son corps dans l’espace, comment habiter l’espace, mettre l’accent sur le regard, sur les multiples manières de regarder et occuper la surface, comment faire trace.
Proposer un corpus d’images photographiques diverses pour développer le regard, apprendre à voir, à imaginer, distinguer ce qui fait signe pour chacun. Utiliser des images réalisées ou choisies par les enfants comme support à la danse, des images pour fertiliser l’imagination.