2 juin – UN PERIPLE DANS DES CABANES À DANSER

Suite à l’atelier « Voyage en moi, Voyage vers toi » un périple dans des cabanes à danser (encadré par Florie Bel, costumière et Emilie Borgo, chorégraphe), les enfants de l’école maternelle de Fresnes-en-Woëvre se sont produits le samedi 2 juin à 15h lors du Festival du Printemps du Grand Meaulnes à Bonzée.

Ceux-ci ont pu présenter une partie de leur travail effectué pendant l’année à leurs parents, de nouveau habiter leurs constructions une dernière fois avec la danse et leur imagination.

Leurs efforts ont étés récompensés par des tonnerres d’applaudissements des nombreux spectateurs présents !

ATELIERS ÉCRITURE ET SPECTACLE-PARCOURS A TRAVERS L’HISTOIRE, PRIMAIRE DE VERDUN

Après avoir appris les périodes clés qui jalonnent l’histoire, les enfants ont ensuite amorcé l’écriture de textes. Ils seront mis en espace et joués lors d’un spectacle-parcours.

Chanson, poème, théâtre, mîmes ou encore musique illustreront la préhistoire, l’antiquité avec la Gaule, le moyen-âge avec le traité de Verdun, la renaissance avec les grandes découvertes, Louis XIV et l’approche d’un futur imaginé . Dans ces tableaux les élèves sont complètements impliqués dans une démarche de création collective.
Mise en scène, jeu d’acteur, élaboration et fabrication des costumes, des décors, choix d’espaces, telles sont les activités complémentaires à l’écriture des miniatures théâtrales proposées aux enfants afin que ceux-ci soient entièrement créateurs.

4 semaines d’ateliers, 122 élèves.

Helene Gehin: comédienne, chanteuse
Emmanuelle Pellegrini: Poète
Sarah D’haeyer: Plasticienne, illustratrice

LES ATELIERS DE L’ANNÉE 2018


ATELIER CORPS-MOUVEMENT / PARENTS-ENFANTS

Entrer dans la danse avec son enfant

Animé par la chorégraphe Emilie Borgo, cet atelier a pour but d’induire parents et enfants au sein de la même activité. Un moyen ici pour adultes et plus petits de se retrouver dans une après-midi de détente et d’écoute. Cette activité laisse également une place au jeu, permettant d’aborder un moment de relaxation et les rires se donnent à entendre et de belles affirmations de complicités sont présents lors de ces ateliers.

28 Mars 2018 & 16 Mai 2018

danse parents enfants

DANSE POUR ADULTES

Le travail est basé sur l’écoute de soi-même, des autres et de ce qui nous environne en improvisation. Il se donne comme objectif de proposer des supports internes pour découvrir des capacités insoupçonnées de mouvement et aller vers une danse au plus proche de chacun. Voici quelques propositions qui seront utilisées pour entrer dans la danse :
– se donner du temps pour se retrouver
– découvrir ses limites et pouvoir les dépasser
– découvrir les différents systèmes de notre corps avec une attention particulière au squelette, aux muscles, à la peau, à la respiration et aux fluides comme support au mouvement
– travailler sur le poids, les suspensions et les appuis seuls ou en contact
– découvrir différentes dynamiques de mouvement
– danser seul ou à plusieurs avec une attention à l’espace, aux sons, au temps et aux rythmes
– utiliser le collectage, l’imagination et la visualisation pour improviser.

VOYAGE EN MOI, VOYAGE VERS TOI un périple dans des cabanes à danser

« Je suis le lien que je tisse » Théodore Monod

Dans cet atelier, nous avons choisi de sélectionner cette capacité qu’ont les enfants d’imaginer des abris pour leur faire appréhender différentes sensations à partir des différents matériaux qui auront été utilisés. Mettre en éveil l’attention du corps dans l’espace et d’habiter celui-ci. Nous avons également abordé les différentes manières de construire des abris en s’inspirants des constructions du monde entier (igloo, tipi, cabane aborigène, cabane en forêt…) afin de donner des bases pour laisser ensuite libre cours à leur imagination. Une fois ces constructions faites, ceux-ci jouent à habiter, habitent à jouer mais aussi dansent afin de s’approprier des espaces qu’ils ont eux-mêmes imaginés.

Emilie Borgo: chorégraphe
Florie Bel: costumière, plasticienne

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Festival Densités – 2017
Édition #24

« Des feuilles et des feuilles » / Jacques Rebotier, Elise Caron, Anne Gouraud. • Voix, Contrebasse. (France).
« Bruter » / Christian & Fredrik Wallumrød • Synthétiseur, batterie. (Norvège).
« Solo » / Agnès Hvizdalek • Voix. (Autriche)
« Duo » / Véronique Mougin, Emilie Weber • voix, claviers, percussions, violon électrique. (France).
« Duo » / Rinji Fukuoka, Michel Henritzi • Violon, guitare électrique. (Japon, France).  « Croquer les fougères » / Emilie Borgo, Stéphane Collin, Jérémy Damian, Elisabeth Flunger, Céline Larrère, Laurence Lenhard, Lee Patterson, Emmanuelle Pellegrini. • Danse, cinéma, anthropologie, percussions, environnement, électronique, poésie. (France, Italie, Royaume-uni).
« Music for Flying and Pendulating Speakers » / Lucio Capece. • Electronique. (Argentine).
« Trio » / Manuel Adnot, Tetuzi Akiyama, Yann Joussein • Guitare, Percussions (France, Japon).
« Obed » / Torald Silver & Tehran Ratsanik • Danse. (Slovénie).
« Chante France » / Olivier Augst, Alexandre Bellenger, Sven-Åke Johansson. • Chant, platines, batterie. (Allemagne, France, Suède).
« Plane/Talea » / Alessandro Bosetti • Electronique, voix. (Italie).
« Trio Tangle » / John Butcher, Thomas Lehn, Matthew Shipp • Saxophone, synthétiseur analogique, piano. (Royaume-Unis, Allemagne, Etats-Unis).
« Duo » / Maria Bertel, Mariachi. • Trombone, guitare électrique. (Norvège, France.
« Contre les bêtes » / Jacques Rebotier • Lecture, voix (France).
« Foudre Rockeur » / Eric Delavaranne, Laurent Herbelet, Christophe Leroy, Léo Linden, William Philippe, Julien Talarico, Benoît Vermande, Guylaine Cosseron, Arnaud Marcaille. • Chant, batterie, guitare, basse électrique. (France).
« Trio Sowari » / Burkhard Beins, Bertrand Denzler, Phil Durrant • Percussions, saxophone, électronique. (Allemagne, Suisse, Royaume-Uni).
« Time Elleipsis » / Julien Boudart, Sébastien Brun, Fred Galiay, Jean-Sé Mariage, Franck Vaillant, Antoine Viard. (France).
« Diffusion Sonore » / Dominique Petitgand • Composition. (France).
« Solo » / Sean Baxter • Batterie, percussions. (Australie)
« Special DJs Set » / Grodigy, Nico Bogaerts • Platines. (France, Belgique).

IMAGINER ET DANSER SON JARDIN

Qu’y a t-il dans un jardin ? Qu’est-ce qu’un jardin ? Le jardin est le paysage quotidien et familier des Côtes de Meuse. L’aventure artistique proposée est de rentrer dans un jardin et d’y regarder de plus près. Qu’est-ce qu’on voit ? Des arbres, de l’herbe en apparence. Et en observant plus attentivement il y a une foule de végétaux et d’animaux, sorte de microsmos végétal et animal. Cet espace, très vaste à l’échelle d’enfants âgés de 4 à 7 ans va devoir être apprivoisé par eux. Il va devenir un terrain de jeu pour créer et inventer en harmonie avec la nature : teinture végétale, tissage des produits de cueillette, danse et approche de la notion du cadrage sont au programme de cette exploration naturelle, sensorielle et corporelle.

Les sources d’inspiration
* Le land art
Le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, eau, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont en extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos. Avec les artistes du land art, la nature n’est plus simplement représentée : c’est au cœur d’elle-même (in situ) que les créateurs travaillent. Ils veulent quitter les musées et les galeries avec leurs tickets d’entrée et heures d’ouverture afin de véritablement « sortir des sentiers battus ». L’œuvre doit être non plus une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel.
* Wilder Mann ou la figure du Sauvage un ouvrage de Charles Fréger (édition Thames and Hudson)
Chaque année, dans toute l’Europe, de la France à la Bulgarie, de la Finlande à la Sardaigne, du Portugal à la Grèce en passant par la Suisse et l’Allemagne, des hommes, le temps d’une mascarade multiséculaire, entrent littéralement dans la peau du «sauvage» : homme de paille, diable ou monstre aux mâchoires d’acier, ces hommes célèbrent le cycle de la vie et des saisons. Leurs costumes, faits de peaux de bêtes ou de végétaux, sertis d’ossements ou ceinturés de cloches, chapeautés de cornes ou de bois de cerfs, sidèrent par l’extraordinaire diversité et la prodigieuse beauté de leurs formes.

Le projet vu par les artistes
La danse et l’image pour faire trace
Le travail du corps en mouvement ramène à la réalité, à la réalité de celui-ci dans son environnement, il est concret et nous contient. C’est notre enveloppe, elle contient notre cerveau et sa capacité de penser, d’abstraction, mais aussi notre réalité biologique avec sa propre mémoire, qui s’exprime très communément dans notre façon de marcher par exemple, et puis dans l’activité des sens et des émotions qui le nourrissent en permanence… Le travail de la danse improvisée est une porte pour convoquer tout ce qui fait notre identité, pour aller à sa rencontre, pour lui permettre de s’exprimer, mais également lui permettre de se vivre dans l’instant c’est-à-dire avec et dans notre environnement.
Cet outil pédagogique est à mon sens exceptionnel, il a aussi l’intérêt de s’adresser à tous, s’il est mené pour l’exploration du corps avec le souci du plaisir de se mettre en mouvement en respectant les spécificités de chacun.
– Danser c’est aussi porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard. Possédant ces deux techniques j’amènerai les enfants vers ce regard où l’on porte attention à soi, aux autres et à son environnement. L’école étant équipée de tablettes numériques, les enfants seront amenés à photographier, se photographier pour prendre la mesure d’un espace très vaste à leur échelle.

Des corps et des objets avec le paysage
Jouer avec le paysage, faire des gestes pour prendre la mesure d’un espace à échelle humaine et à hauteur d’enfant. La collecte de matières naturelles sera le fil rouge de l’ensemble du projet. Plusieurs techniques seront expérimentées : fabriquer des teintures végétales à partir des pigments de la nature, assembler des matériaux, réaliser des tableaux végétaux, fabriquer des costumes de feuillages ou de bois…
L’ensemble de ces réalisations étant à « installer » dans le paysage pour faire corps avec lui. Comment installer ? Il faudra regarder, modifier, recommencer, déplacer en utilisant l’outil de la photographie pour se rendre compte de l’effet produit. En somme chercher
un point de vue…
Ces explorations manuelles et dansées vont se rencontrer, et nous allons tous ensemble mettre au point un paysage en mouvements.

La restitution : Un parcours plastique et performé
L’installation se déroulera au milieu du jardin de l’école d’Hannonville-sous-les-Côtes. Les enfants l’auront vu se transformer de l’hiver au printemps. La présentation finale se fera le 23 juin 2017 à partir de 13h30.

Les artistes du projet
Eve Petermann – danseuse, photographe
Florie Bel – costumière, constructrice

20-21 mai 2017 – LOUP ET C’EST TOUT !

La Woëvre est envahie par les loups cette année ! C’est en effet autour du loup et de son imagerie que Vu D’un Oeuf a imaginé un projet autour du livre et de la lecture. Les artistes se sont demandés ce qu’ils pourraient faire découvrir d’inconnu, d’extraordinaire à de jeunes enfants encore en phase d’apprentissage de la lecture de manière individuelle et dans un processus d’élaboration collective. Les CP et CE1 de Katheline Floquet de Chrystelle Barthélémy ont inventé une histoire avec la poétesse Emmanuelle Pellegrini et la comédienne Hélène Gehin. A partir de cette histoire ils ont travaillé sur quatre façon de faire un récit : sous forme de pièce de théâtre, de poésie, d’échanges de lettres et enfin sous forme de roman policier. Par la suite l’illustratrice Sarah D’Haeyer les a amené à concevoir des livres-objet qui leur ont permis de concevoir, découper, sculpter le livre de leur histoire.
Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Les histoires ont été transmises à la grande section de l’école maternelle de Tucquegnieux en Meurthe-et-Moselle : les élèves ont eux aussi conçu un grand livre avec Sarah et leur institutrice Stéphanie Opacki.
Elles ont été également transmises à l’école maternelle de Fresnes où un spectacle de danse et de chant sera proposé au Printemps du Grand Meaulnes avec quatre classes, sous la houlette de Colette Normand.
Tout ce petit monde se retrouvera au festival pour montrer les réalisations, les faire partager avec les adultes. A cette occasion un salon du livre jeunesse accueillera le public.
Le samedi 20 mai à partir de 14h. Base de loisirs du Colvert à Bonzée dans le Cadre du Printemps du Grands Meaulnes.
Un projet réalisé avec le soutien de la Fondation du Crédit Mutuel pour la lecture, la Codecom de Fresnes-en-Woëvre, la DRAC Grand Est et l’éducation nationale.

LOUP ET C’EST TOUT !

Nous proposons aux enfants un voyages où ils aborderont la sculpture, l’écriture, le graphisme. Ils vont être amenés à inventer des histoires, concevoir et sculpter des livres, découper des formes faire des mots une matière à voir mettre en volumes et en son. Il s’agit d’une exploration intégrale de ce que pourrait être un livre. Ce voyage est accompagné par une poète, une comédienne, une illustratrice et une musicienne.
Note d’intention artistique:
En tant qu’objet, le livre a une caractéristique spécifique : voici près de deux mille ans qu’il a conservé exactement la même forme un parallélépipède. Mais le livre n’est pas seulement un objet. Il est le lieu de la matérialisation de la pensée, non pas le seul, mais un lieu privilégié dans notre culture. On pourrait suggérer que, des briques d’argile aux livres tels que nous les connaissons aujourd’hui, il n’y a pas de différence dans la forme que prend cette occupation de l’espace par la chose écrite. Elle a joué un rôle considérable dans la symbolique du livre, amplifié par le fait que le livre, en tant que collection, constitue un véritable mur : celui de nos bibliothèques. Il s’agit bien, dans l’imaginaire, d’une architecture. Partant de ces faits nous nous sommes demandés si les enfants d’aujourd’hui vivent avec les livres, quel imaginaire ils constituent pour eux à l’heure d’internet, des tablettes graphiques, du temps réel, du zapping. Cette question est bien sur celle que se posent les parents, les enseignants, les spécialistes des sciences de l’éducation. Et finalement quel pourrait être le livre de chacun ?
En tant qu’artistes nous nous sommes demandés ce que nous pourrions faire découvrir d’inconnu, d’extraordinaire à de jeunes enfants encore en phase d’apprentissage de la lecture de manière individuelle et dans un processus d’élaboration collective. L’idée est apparue, évidente : créer des objets, des sculptures livres pour leur faire goûter les livres en travaillant à toutes les étapes de la conception un utilisant un grand nombre de média :
* Faire découvrir de beaux albums  ;
* Leurs faire vivre l’expérience de l’écriture
* Les faire réfléchir à la conception d’un objet et travailler en volume

Objectifs généraux
– Mettre en place des liens entre les enfants de différentes classes et niveaux et origines géographiques autour d’un projet commun.
– Permettre à tous les élèves de se constituer une culture personnelle, riche et cohérente.
– Pour chaque enfant procéder à des choix et développer ses capacités de création.
– Se connaître pour aller vers les autres, établir (nouer) des liens, prendre conscience de l’autre, de ses différences, de ses propositions , travailler à un projet commun.
– Dans ses prolongements ce projet permettra de créer des liens entre l’école et les artistes et de proposer une ouverture sur l’univers du livre ainsi que celui du spectacle vivant.
– Faire se rencontrer deux secteurs géographiques proches mais aux réalités très différentes et qui se côtoient peu, aborder la découverte de l’autre et de la différence.

La motivation pour mettre en œuvre ce projet
– Le projet d’école met en évidence ces deux points à privilégier : mieux être à l’école et amener l’enfant à parler et écrire pour échanger, expliciter sa pensée
– Ce projet permettra de favoriser le « mieux être à l’école » par la création de liens entre les enfants par la constitution de groupe d’enfants de différentes classes (pour apporter une richesse d’échanges de propositions, de coopération entre grands et petits…) mais aussi de créer des liens avec les artistes et l’art en général.
– Développer le plaisir du livre, de la lecture de manière certes ludique et créative tout en conservant un esprit de sérieux.
– Enfin il relie deux secteurs géographiques et des réalités socio-économiques qui se côtoient très peu. Les deux écoles distantes de 50km sont aussi très différentes. La première situé dans un secteur péri-urbain (ancienne zone des mines de fer de Lorraine) en difficulté et la seconde dans la Meuse dans un milieu rural relativement traditionnel.

La thématique du loup
Les enseignantes concernées par l’écriture du projet ont opté en accord avec les artistes pour la thématique si universelle du loup. Omniprésent dans les œuvres de littérature jeunesse il occupe une place toujours aussi importante dans l’imaginaire collectif en dépit de sa quasi disparition de notre quotidien. Les enfants ne s’en lassent pas !

La restitution
– La communauté de communes, partenaire de Vu D’un Oeuf, a souhaité amplifier et renforcer ce qui devait être un petit événement de fin d’atelier et qui devient, en partenariat avec son salon du livre pour adultes « Le printemps du Grand Meaulnes » un événement à part entière. Ce sera l’occasion d’impliquer les enfants ayant participé au projet « Livres » de l’année scolaire. Et de concerner la nombreuse population scolaire du canton (près de 1000 élèves scolarisés) en les mobilisant de l’école vers un événement tout public.
– Cela nous semble d’autant plus important qu’il n’y a actuellement plus de libraire dans aucun des deux secteurs. Le partenariat envisagé est avec le libraire indépendant « La fabrique » seule librairie du département de la Meuse située à Bar-le-Duc.
– Le salon sera émaillé des lectures des textes réalisés par les enfants. Il accueillera également l’exposition des livres-objets réalisés par l’ensemble des enfants.
« Louloup Castagnette » 20 mai
Le festival sera l’occasion de présenter le spectacle chant et musique réalisé par les enfants de l’école maternelle de Fresnes-en-Woëvre.

Les intervenants
Sarah D’haeyer, illustratrice, éditrice
Hélène Gehin, comédienne, chanteuse
Véronique Mougin, musicienne (piano, voix)
Emmanuelle Pellegrini : Poésie-action-improvisation

Les enfants et les enseignants
MS-GS de S. Opacki Ecole Maternelle de Tucquegnieux (54)
CP-CE1 de K. Floquet et C. Berthélémy  Ecole Primaire Fresnes-en-Woëvre.
2 classes Petite section/1 classe moyen / 1 classe grand Mmes Normand, Berthaud, Kourgousoff et Gavray
Ecole maternelle Fresnes-en-Woëvre.

04-09 Avril 2017 – LE TEMPS DES ENFANTS

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Une maille à l’endroit, une danse à l’envers

De mai à décembre 2016 les classes de maternelle et de primaire de Thillot et Hannonville ont fait un beau voyage avec la laine. Du mouton à la pelote, ils ont découvert son origine, sa transformation, ils ont aussi feutré, teinté, tricoté à l’école ou dans des ateliers avec leurs parents. Le tout sous la houlette de Florie Bel, plasticienne et costumière. Ces fils tirés sont devenus des espaces où danser en compagnie de la chorégraphe Eve Petermann. Cette exposition est un voyage au cœur de leurs réalisations pleines de vie et de couleurs. Elle retrace aussi les temps forts d’une aventure toute en douceur ! Entrée libre du mardi 04 au vendredi 07 avril de 09h à 17h et dimanche 09 avril de 14h à 19h. Visites de groupes sur demande.

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Barouck et Tulilo
Un petit garçon, un écureuil et des fées sont les personnages de ce conte musical poétique et clownesque proposé par la Compagnie Mamaille (Meuse). Ils vivent au milieu de la forêt et leurs aventures, imaginées par Hélène Gehin, deviennent délirantes et pleines de fantaisies. Avec tous ses talents de comédienne et de musicienne, Hélène nous offre ici une véritable petite comédie musicale où la voix chantée, les petits instruments de musique sont aussi un clin d’œil à l’art brut. Un bonbon à savourer en famille ! Le dimanche 09 avril à 16h30. Entrée 5€ pour les plus de 18 ans. Séances scolaires du mardi 04 au vendredi 09 avril.

AfficheDensitesA3Festival Densités – 2016
Édition #23

« Fond-Forme-Patate » / Les résidants de l’Adapeim avec Céline Larrère et Roland Zimmermann, Marie Bouchacourt et Marie Gaxotte (France) danse • performance.
« Donc c’est non ! » / Guylaine Cosseron, Denis Lavant (France) voix.
« The Electrics » / Axel Doerner, Sture Ericson, Raymond Strid, Joe Williamson (Allemagne, Suède, Canada) trompette • anches • contrebasse • batterie.
« Rebetika » / Andy Moor, Yannis Kyriakides (Royaume-Uni, Chypres) guitare • electronique.
« L’escargot n’a pas le sentiment d’avancer lentement C’est Tantôt ! » / Compagnie Tantôt avec Eric Bézy, Elias Vervecken (France, Belgique) marionnette • bruitage sonore.
« Le Juke Box d’Ivan et Hélène » / Compagnie Mamaille avec Hélène Gehin, Ivan Gruselle (France) musique • voix.
« Chansons Impopulaires » / Frédéric Le Junter (France) chanson • home-made instruments.
« Life Lines » / Xavier Garcia (France) électronique.
« Trio » / Christine Abdelnour, Zeina Hannah, Ryan Kernoa (Liban, France) danse • saxophone • guitare électrique.
« Solo » / Mika Vainio (Finlande) électronique.
« Bug » / Nicolas Desmarchelier, Olivier Toulemonde (France) guitare • objets acoustiques.
« Cremaster » / Alfredo Costa-Monteiro, Ferran Fages (Portugal, Espagne) Objets electro-acoustiques • feedback mixing board, pick-ups.
« La morte Young » /
Pierre Faure, Eric Lombaert, Thierry Monnier, Christian Malfray, Joëlle Vinciarelli (France) guitare • batterie • guitare • synthétiseur modulaire • basse et voix.
« Quartet » / John Hegre, Xavier Querel, Greg Pope, Jean-Philippe Gross (Norvège, Royaume-Uni, France) guitare • projecteur 16mm, lumières • électronique.
« Ara Duo » / Nuria Andorra, Alessandra Rombola (Espagne, Italie) percussions • flûte.
« Sister Iodine » / Lionel Fernandez, Nicolas Mazet, Erik Minkkinen (France) guitare • batterie • guitare, voix.
« Time Art Ensemble » / Michel Doneda, Sven Hahne, Masaki Iwana, Mathias Muche, Moeno Wakamatsu (France, Allemagne, Japon) saxophone • vidéo • trombone • danse butoh. PUIS Le BAL