Le mois de mai s’est vu commencer tout en douceur avec le presque traditionnel stage de danse adulte, mercredi 1er mai. Il fut cette fois-ci animé par la danseuse et chorégraphe Céline Larrère et eu lieu au pôle culturel de Fresnes-en-Woëvre.

Le mois de mai s’est vu commencer tout en douceur avec le presque traditionnel stage de danse adulte, mercredi 1er mai. Il fut cette fois-ci animé par la danseuse et chorégraphe Céline Larrère et eu lieu au pôle culturel de Fresnes-en-Woëvre.


Toute l’équipe de Croquer les Fougères est revenue pour un weekend de spectacles non-stop : danse, concerts, promenades au clair de lune, poésie, bal, expositions… Ainsi qu’une nuit ponctuée de sons, d’images et de rêves!
Plus d’informations ici:
https://vudunoeuf.wordpress.com/croquer-les-fougeres/le-campement-imaginaire/

Les artistes de la résidence « Croquer les Fougères » vous ont donné rendez-vous à du 14 au 17 juin au fort de Douaumont près de Verdun pour un série de représentations. Poésie, musique et danse ont étés au menu de ces quatre jours riches en expérience. Deux expositions peuvent toujours être visites jusqu’au 31 août aux heures d’ouverture du fort.

Les spectateurs ont alors étés emportés dans un parcours au sein du fort, assistant par étapes aux différentes installations et performances des artistes. Ceux-ci ont pu alors découvrir le Fort sous un autre aspect : beaucoup plus naturel et apaisant. Il était question du lieu en lui-même et de la capacité qu’a la nature à reprendre ses droits sur ce géant de pierres et de béton.


La poésie d’Emmanuelle Pellegrini s’est diffusée le long de la tourelle. La forme circulaire de la pièce trompait l’auditeur qui ne pouvait deviner d’où provenait cette voix percutante. La caméra obscura à fait entrer la lumière de l’extérieur à l’intérieur, permettant aux deux danseuses (Emilie Borgo, Céline Larrère) d’être à deux endroits à la fois, sous le regard médusé des spectateurs.
Laurence Lenhard était bien évidemment présente tout au long des visites afin d’apporter des explications concrètes sur les installations et faire la lumière sur le point de vu abordé lors de cette visite.
Enfin, les visiteurs ont étés conduit à l’endroit du fort où Lee Patterson avait installé ses instruments composés d’une centaine de boîtes de conserve. Les boîtes retentissaient au gré des gouttes d’eau partout présentes dans le fort. Elisabeth Flunger a joué avec ces gouttes, son tambour rebondissant sur les murs, tantôt douces, tantôt fortes.






Au centre de détention, nous avons mis en place des ateliers de danse et de mouvements pour sensibiliser les détenus à leurs corps, leurs sensations, aux mouvements et à la mise en scène poétique de celui-ci. Cet atelier vise aussi à proposer une activité artistique et ludique pour peut-être appréhender autrement leur incarcération, interroger leur vision de la notion même de liberté qui peut s’incarner par une liberté spirituelle. Cette intervention encourage ces personnes à vivre ces instants comme un moment de création et de retour vers soi.
Nicolas Lanier: chorégraphe

Entrer dans la danse avec son enfant
Animé par la chorégraphe Emilie Borgo, cet atelier a pour but d’induire parents et enfants au sein de la même activité. Un moyen ici pour adultes et plus petits de se retrouver dans une après-midi de détente et d’écoute. Cette activité laisse également une place au jeu, permettant d’aborder un moment de relaxation et les rires se donnent à entendre et de belles affirmations de complicités sont présents lors de ces ateliers.
28 Mars 2018 & 16 Mai 2018

Le travail est basé sur l’écoute de soi-même, des autres et de ce qui nous environne en improvisation. Il se donne comme objectif de proposer des supports internes pour découvrir des capacités insoupçonnées de mouvement et aller vers une danse au plus proche de chacun. Voici quelques propositions qui seront utilisées pour entrer dans la danse :
– se donner du temps pour se retrouver
– découvrir ses limites et pouvoir les dépasser
– découvrir les différents systèmes de notre corps avec une attention particulière au squelette, aux muscles, à la peau, à la respiration et aux fluides comme support au mouvement
– travailler sur le poids, les suspensions et les appuis seuls ou en contact
– découvrir différentes dynamiques de mouvement
– danser seul ou à plusieurs avec une attention à l’espace, aux sons, au temps et aux rythmes
– utiliser le collectage, l’imagination et la visualisation pour improviser.


Qu’y a t-il dans un jardin ? Qu’est-ce qu’un jardin ? Le jardin est le paysage quotidien et familier des Côtes de Meuse. L’aventure artistique proposée est de rentrer dans un jardin et d’y regarder de plus près. Qu’est-ce qu’on voit ? Des arbres, de l’herbe en apparence. Et en observant plus attentivement il y a une foule de végétaux et d’animaux, sorte de microsmos végétal et animal. Cet espace, très vaste à l’échelle d’enfants âgés de 4 à 7 ans va devoir être apprivoisé par eux. Il va devenir un terrain de jeu pour créer et inventer en harmonie avec la nature : teinture végétale, tissage des produits de cueillette, danse et approche de la notion du cadrage sont au programme de cette exploration naturelle, sensorielle et corporelle.
Les sources d’inspiration
* Le land art
Le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, eau, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont en extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos. Avec les artistes du land art, la nature n’est plus simplement représentée : c’est au cœur d’elle-même (in situ) que les créateurs travaillent. Ils veulent quitter les musées et les galeries avec leurs tickets d’entrée et heures d’ouverture afin de véritablement « sortir des sentiers battus ». L’œuvre doit être non plus une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel.
* Wilder Mann ou la figure du Sauvage un ouvrage de Charles Fréger (édition Thames and Hudson)
Chaque année, dans toute l’Europe, de la France à la Bulgarie, de la Finlande à la Sardaigne, du Portugal à la Grèce en passant par la Suisse et l’Allemagne, des hommes, le temps d’une mascarade multiséculaire, entrent littéralement dans la peau du «sauvage» : homme de paille, diable ou monstre aux mâchoires d’acier, ces hommes célèbrent le cycle de la vie et des saisons. Leurs costumes, faits de peaux de bêtes ou de végétaux, sertis d’ossements ou ceinturés de cloches, chapeautés de cornes ou de bois de cerfs, sidèrent par l’extraordinaire diversité et la prodigieuse beauté de leurs formes.
Le projet vu par les artistes
La danse et l’image pour faire trace
Le travail du corps en mouvement ramène à la réalité, à la réalité de celui-ci dans son environnement, il est concret et nous contient. C’est notre enveloppe, elle contient notre cerveau et sa capacité de penser, d’abstraction, mais aussi notre réalité biologique avec sa propre mémoire, qui s’exprime très communément dans notre façon de marcher par exemple, et puis dans l’activité des sens et des émotions qui le nourrissent en permanence… Le travail de la danse improvisée est une porte pour convoquer tout ce qui fait notre identité, pour aller à sa rencontre, pour lui permettre de s’exprimer, mais également lui permettre de se vivre dans l’instant c’est-à-dire avec et dans notre environnement.
Cet outil pédagogique est à mon sens exceptionnel, il a aussi l’intérêt de s’adresser à tous, s’il est mené pour l’exploration du corps avec le souci du plaisir de se mettre en mouvement en respectant les spécificités de chacun.
– Danser c’est aussi porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard. Possédant ces deux techniques j’amènerai les enfants vers ce regard où l’on porte attention à soi, aux autres et à son environnement. L’école étant équipée de tablettes numériques, les enfants seront amenés à photographier, se photographier pour prendre la mesure d’un espace très vaste à leur échelle.
Des corps et des objets avec le paysage
Jouer avec le paysage, faire des gestes pour prendre la mesure d’un espace à échelle humaine et à hauteur d’enfant. La collecte de matières naturelles sera le fil rouge de l’ensemble du projet. Plusieurs techniques seront expérimentées : fabriquer des teintures végétales à partir des pigments de la nature, assembler des matériaux, réaliser des tableaux végétaux, fabriquer des costumes de feuillages ou de bois…
L’ensemble de ces réalisations étant à « installer » dans le paysage pour faire corps avec lui. Comment installer ? Il faudra regarder, modifier, recommencer, déplacer en utilisant l’outil de la photographie pour se rendre compte de l’effet produit. En somme chercher
un point de vue…
Ces explorations manuelles et dansées vont se rencontrer, et nous allons tous ensemble mettre au point un paysage en mouvements.
La restitution : Un parcours plastique et performé
L’installation se déroulera au milieu du jardin de l’école d’Hannonville-sous-les-Côtes. Les enfants l’auront vu se transformer de l’hiver au printemps. La présentation finale se fera le 23 juin 2017 à partir de 13h30.
Les artistes du projet
Eve Petermann – danseuse, photographe
Florie Bel – costumière, constructrice


Par Wajdi Gagui (Tunisie) Cie Col’jam
SKETT est une réflexion citoyenne sur l’art, une réflexion sur l’Autre, sur l’artiste et sur le corps dans son environnement. SKETT est un reflet des différentes tendances socio-politiques, avant et après le 14 janvier 2011 (soulèvement populaire tunisien). La roue de la vie et de l’Histoire. La Danse peut les restituer sur scène. Mais elle peut aller au-delà, pressentir l’avenir. SKETT est notre position du moment : le discours ne résout rien. SKETT, c’est le Silence (en arabe) : actuellement, il est prodigieusement parlant.
Lieu : Pôle Culturel. Entrée tarif unique 5 euros.
Conception : Philippe Rodriguez-Jorda, marionnettes / Marie Bouchacourt et Marie Gaxotte, arts plastiques / Céline Larrère, chorégraphie (France) avec les résidants de l’Adapeim de la Meuse
Ils ont dansé, construit des marionnettes, écrit et dessiné des histoires de racines. Le festival Densités propose dans tout le village un aperçu des réalisations des résidants et en particulier au café « Chez Monique ».


La danse, la photographie : le mobile et l’immobile avec Eve Petermann, chorégraphe et photographe.
– Danser c’est porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace.
– Photographier c’est porter une attention particulière à ce qui nous entoure, rendre visible ce que l’on voit, ce que l’on capte, ce que l’on sent, en prendre un fragment qui fait trace et le donner à voir. L’art de photographier est l’art de regarder et de se mettre en mouvement. La photographie est un geste. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard.
Un travail autour des perceptions
L’idée de cet atelier est de rendre le corps hyper attentif au flux entrant et sortant pour envisager une danse qui s’écrirait au présent, ici et maintenant, une danse improvisée. Ces deux pratiques font appel à l’observation et à la perception. Proposer aux enfants des exercices pour étendre cette observation et augmenter notre état de perception. En augmentant notre état de perception, nous donnons à voir quelque chose qui serait de l’ordre de l’invisible, nous livrons notre point de vue.
Danse et photographie en symbiose
L’image photographique est un temps d’arrêt, la danse est animée. Imaginer une danse entre suspensions et mouvements, attentive à la sensation, à l’espace, au temps et au regard.Les exercices proposés seront basés sur les techniques de l’improvisation et des outils pour développer l’attention, la perception, la sensation et l’imagination, pour se mettre en mouvement. Une attention particulière sera donnée sur les points suivants : accroître ses sensations, la sensation de son corps interne et externe ; l’attention de son corps dans l’espace, comment habiter l’espace, mettre l’accent sur le regard, sur les multiples manières de regarder et occuper la surface, comment faire trace.
Proposer un corpus d’images photographiques diverses pour développer le regard, apprendre à voir, à imaginer, distinguer ce qui fait signe pour chacun. Utiliser des images réalisées ou choisies par les enfants comme support à la danse, des images pour fertiliser l’imagination.


Deux artistes, un compositeur-preneur de son, Thomas Charmetant et un danseuse chorégraphe, Emilie Borgo ont vécu dix jours au foyer résidence et à l’hôpital de Hannonville-sous-les-Côtes.
Ils ont pris le temps de rencontrer des résidents, partager des moments de quotidien avec eux et proposeront des moments de pratique, danse et bien être. Autour du thème
« Ce que je veux te dire … Ce que je veux te donner… l’invention d’un langage artistique s’inventera en temps réel.
Calendrier de l’action :
Du 06 au 11 septembre 2011
Du 05 au 11 octobre 2011
Une présentation publique a eu lieu le mardi 11 octobre 2011 au foyer-logement de Hannonville-sous-les-Côtes

Article de presse: L’Est Républicain