Axelle D. est dans la rue / Solo eriKm : (du 26 au 30 novembre)

Toute la semaine du 26 novembre, le Pôle Culturel de Fresnes-en-Woëvre a accueilli les élèves des écoles maternelles et primaires de la Woëvre et du collège Louis Pergaud pour l’exposition photographique « Axelle D. est dans la rue ». Un franc succès qui a inspiré petit comme grands autours de dessins en noir et blancs et d’histoires rocambolesques.
Ce dernier temps fort de la saison de l’association Vu D’un Oeuf, s’est clôt par un concert électroacoustique du musicien eriKm pour les 3èmes et 4èmes du collège. En amont, les élèves ont préparé ce concert avec leur professeur de musique, Mme Klein, les questions ont donc fusé, notamment autour des enregistrements sonores utilisés par l’artiste.
Le soir, Axelle Delamarche a accueilli le public pour le dévernissage de son exposition autour d’un buffet convivial et sonore, avec un solo inédit d’eriKm.
Le prochain rendez-vous de Vu D’un Oeuf se fera par la reprise de l’atelier danse parents/enfants le mercredi 30 janvier.

Retour sur les ateliers de 2015

Corps à Corps avec l’école primaire de Fresnes-en-Woëvre

La danse, la photographie : le mobile et l’immobile avec Eve Petermann, chorégraphe et photographe.
– Danser c’est porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace.
– Photographier c’est porter une attention particulière à ce qui nous entoure, rendre visible ce que l’on voit, ce que l’on capte, ce que l’on sent, en prendre un fragment qui fait trace et le donner à voir. L’art de photographier est l’art de regarder et de se mettre en mouvement. La photographie est un geste. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard.

Un travail autour des perceptions
L’idée de cet atelier est de rendre le corps hyper attentif au flux entrant et sortant pour envisager une danse qui s’écrirait au présent, ici et maintenant, une danse improvisée. Ces deux pratiques font appel à l’observation et à la perception. Proposer aux enfants des exercices pour étendre cette observation et augmenter notre état de perception. En augmentant notre état de perception, nous donnons à voir quelque chose qui serait de l’ordre de l’invisible, nous livrons notre point de vue.

Danse et photographie en symbiose
L’image photographique est un temps d’arrêt, la danse est animée. Imaginer une danse entre suspensions et mouvements, attentive à la sensation, à l’espace, au temps et au regard.Les exercices proposés  seront basés sur les techniques de l’improvisation et des outils pour développer l’attention, la perception, la sensation et l’imagination, pour se mettre en mouvement. Une attention particulière sera donnée sur les points suivants : accroître ses sensations, la sensation de son corps interne et externe ; l’attention de son corps dans l’espace, comment habiter l’espace, mettre l’accent sur le regard, sur les multiples manières de regarder et occuper la surface, comment faire trace.
Proposer un corpus d’images photographiques diverses pour développer le regard, apprendre à voir, à imaginer, distinguer ce qui fait signe pour chacun. Utiliser des images réalisées ou choisies par les enfants comme support à la danse, des images pour fertiliser l’imagination.