Vendredi 23 octobre

Pendant tout le festival

BONNE NOUVELLE
Exposition des œuvres de Marie Bouchacourt , Vincent Carpentier et Sarah D’Haeyer.
Enfin peut-on dire ! En effet, l’équipe, qui assure avec brio, talent et humour chaque année depuis longtemps la décoration du festival et réalisent aussi des ateliers artistiques à Vu D’un Oeuf, propose pour la première fois une exposition collective. Les trois artistes bien différents ont un thème commun qui sonne déjà comme un bain de jouvence… Avec « Bonne nouvelle » c’est certain, on va pouvoir se rincer l’oeil !

HélèneA
Mais qui est-elle ? Hôtesse ou bergère, HélèneA va nous accompagner pour ce festival au gré des changements d’espaces proposés. Et ce, en toute sécurité ! Au fil d’un parcours poétique et inspiré, celui du festival, HélèneA n’hésitera pas à ajouter, parfois, quelques mots de son cru.


Ouverture des portes à 20h-

POLE CULTUREL
(HYSTERRAE)
Voix (+ flute, accordéon……) Cintia Marzo, Sivia Gallone, Irene Lungo
Tar, Daf, Shadi Fathi
Pour commencer un festival spécial sous de bons auspices, il fallait des chants de guérison, des chants d’invocation à la terre nourricière, cette terre qui est notre bien le plus précieux. Quoi de mieux que quatre femmes formidables ? Percussionniste passionnée, femme de talent et de passion, Shadi Fathi porte en son cœur et sur le bout de tous ses doigts la nécessité de la musique sans frontière. Elle partage ici avec des chanteuses venues des Pouilles (très loin, au sud de l’ITALIE) des chants polyphoniques, des mélodies hypnotiques, et des rythmiques ancestrales pour enivrer les âmes ! De la vallée de l’Itria à l’Iran, l’énergie vivement tellurique de ce quatuor nous saisit.


(TRIO) Krči invite…
Piano préparé Loris Binot
Accordéon
Emilie Škrijelj
Percussions
Lê Quan Ninh
Issu du collectif Azeotropes, le duo Krči réunit Loris Binot et Emilie Škrijelj, musiciens complices depuis une dizaine d’années. Ils détournent leursinstruments pour en extraire des formes abstraites, sensibles etrugueuses. C’est en novembre 2019 qu’ils invitent le percussionniste Lê Quan Ninh pour un premier concert en trio dont l’engagement et la subtilité résonnent encore. Un véritable trio est né. Pendant le confinement, ils réalisent une correspondance de plusieurs mois qu’ils réunissent dans le disque Distant Numbers, sorti en août 2020 sur le nouveau label eux sæm. Les voilà déconfinés pour le bonheur de nos oreilles.

(SATELITTES)
Violon performance Patricia Bosshard
Programmation son Dragos Tara
Chorégraphie Jasmine Morand

SATELLITES est une situation (une partition ? Une chorégraphie?) inventée pour une violoniste et un public. Tout le travail de Patricia Bosshard en solo ou dans des ensembles est motivé par la question de la qualité de l’écoute.
Alors la voici vétue de capteurs sensoriels et de hauts-parleurs, déambulant parmi le public qui vit le son au plus près. Les mouvements effectués, leurs conséquences sur la respiration, la tension des muscles ou les battements du coeur, viennent perturber le son du violon, et apporter à la performance une part d’aléatoire. Voilà une expérience certes singulière de l’espace mais surtout très subtile et délicate.

Samedi 24 octobre


14h
* Rencontre Cinéma
(OSORESAN/Mount of fear)
Natacha Nisic

A la rencontre de Nakamura Take, la dernière Itako, shamane aveugle du Japon, Natacha Nisic et l’historien Ken Daimaru dressent une fresque onirique sur les héritages culturels et leur fonction dans les lieux touchés par la catastrophe. Reprenant la dimension mythique des pièces de théâtre japonaises, ils tissent légendes et récits documentaires. Le désir de faire la paix avec les morts motive chacun de ceux qui rendent visite à une Itako. Comment faire la paix avec l’héritage de la catastrophe? En faisant ce voyage jusqu’à Osoresan, nous avons découvert une femme touchante, souriante et ouverte. Nous avons réalisé que Take Nakamura est un monument de l’histoire du Japon. Très précieux, rare et fragile. Un peu de notre humanité.A propos de la cinéaste
Le travail de Natacha Nisic explore la relation invisible entre les images, l’interprétation, le rituel et la mémoire. Son travail questionne la nature de l’image à travers différents médias : Super 8, 16MM, vidéo, images virtuelles, photographie et dessin. Elle expose abondamment autour du monde. Elle réalise pour Arte La Lucarne « le Ciel d’Andrea » (2014) ainsi que « Plutôt Mourir que Mourir »(2017) sur la Première guerre mondiale. Elle a réalisé le mémorial des Enfants au mémorial de la Shoah et travaille sur les questions de représentation des violences extrêmes.


* (SOLO)
Batterie Will Guthrie
Will Guthrie n’est pas un musicien s’embarrassant des frontières. Australien installé à Nantes, son parcours est en mouvement perpétuel entre le rock, le jazz, l’improvisation avec un jeu de batterie à la fois brut et érudit, simple et complexe : car il nous donne à entendre non de la technique mais de la musique libre et profondément inventive.


* (LOS AMARGADOS)

Electronique, trompette Petr Vrba
Electronique, contrebasse George Cremaschi

Depuis 2011 les Los Amargados travaillent en duo. Ils font vivre une scène musicale passionnante à Prague et en République Tchèque en conviant notamment des invités de toute l’Europe (de Xavier Charles à Thomas Lehn, de Jérôme Noetinger à Mickaël Zerang). Construction, superposition et décomposition de structures sont les bases de leur impressionnant vocabulaire sonore jouant en permanence entre minimal et maximal, flirtant et épousant le langage del’électroacoustique.

18h31 L’autour au point du jour COUCHER DU SOLEIL
ZONE HUMIDE FRESNES EN WOEVRE
NOORG (Eric Brochard/ Loic Guénin)
Electronique
N’aurions nous pas besoin de nous retrouver au cœur de la nature ? Alors rendez-vous au coucher du soleil à 18h31 le 24 octobre et au lever du soleil à 8h31 le 25 octobre avec les NOORG au bord du Longeau. Ces complices de longue date jouent aux frontières de multiples univers musicaux. Eric Brochard et Loic Guénin sculptent surtout les matières en tissant une toile complexe à partir d’un seul et unique fil. Une chance superbe de se replonger au fil des jours (et de l’eau).

21h

(RENCONTRE )
Guitare Pascal Marzan

Danse Pascale Gille
Il joue et elle danse. Ils ne se connaissent pas mais pourtant vont se mettre en jeu sur le parquet de Densités.Pascal Marzan vit à Londres où il joue régulièrement depuis de nombreuses années en duo et ensembles avec John Russell, Steve Beresford, Phil Durrant ainsi qu’avec les saxophonistes John Butcher et Ivo Perelman, Urs Leimgruber…. Pascale Gille formée aux nouvelles danses et aux techniques somatiques a plongé dans l’art de la performance depuis sa collaboration avec Lisa Nelson et invente des partitions d’attention à interpréter. Voilà deux artistes réunis pour le plaisir de croiser de beaux gestes.

(TRIO)
Piano Sophie Agnel

Electronique Joke Lanz
Batterie
Michael Vatcher
Entre ces trois musiciens naviguant sur les plus grandes scènes expérimentales internationales y aurait-il plus d’une similitude ? Pour répondre à la question, la pianiste Sophie Agnel a imaginé en 2016 cette rencontre avec le batteur américain Michael Vatcher (The Ex, 4 Walls) et le musicien suisse Joke Lanz (Sudden Infant), pionnier de la scène indépendante électronique. Textures sonores, relation très corporelle à l’instrument et par-dessus tout goût immodéré pour les tensions et les dynamiques sonores animent ces trois musiciens. Tensions et sursauts nous font vivre un moment musical époustouflant !

(COUAC)
Basse
Heddy Boubaker Basse
Voix
Sébastien Lespinasse
Duo vibratif & performatoire c’est sur : les deux oiseaux rares de COUAC n’en finissent pas de nous faire grincer de rire et rire en grinçant ? Le poète Sébastien Lespinasse défait les identités, marche sur la crise, bruisse le quotidien à pleine bouche pendant que Heddy Boubaker se joue d’une basse électrogène avec la simplicité, la philosophie et le bonheur de faire musique de tout qui le caractérise.

(DUSTBREEDERS)
Guitare, mange-disque Yves botz
Guitare Thierry Delles
Guitare Michel Henritzi

Groupe mythique qui n’a jamais splité, groupe sans concession qui a toujours bruité, défenseurs ardents du mange-disque en plein ère numérique, les Dustbreeders mettent en avant le brut et le décapant. Qu’ils soient accompagnés du must de l’expérimental nippon (Junko, Hijokaidan, Keiji Haino) et international (Sonic Youth, Borbetomagus, Sister Iodine) ou seuls cela vaut toujours le coup de rencontrer ces dangereux activistes de la noise.

Dimanche 25 octobre

8h14 L’autour au point du jour LEVER DU SOLEIL
ZONE HUMIDE
NOORG (Eric Brochard/ Loic Guénin)
Electronique
rendez-vous au coucher du soleil à 18h31 le 24 octobre et au lever du soleil à 8h31 le 25 octobre avec les NOORG au bord du Longeau. Ces complices de longue date jouent aux frontières de multiples univers musicaux. Eric Brochard et Loic Guénin sculptent surtout les matières en tissant une toile complexe à partir d’un seul et unique fil. Une chance superbe de se replonger au fil des jours (et de l’eau).

10h
UN TEMPS POUR SOI
Danse, relaxation (jauge limitée 20 personnes)
Emilie Borgo, Laurence Lenhard
Bouger son corps, prendre du temps pour soi, se retrouver autrement avec les autres… Dans ces rudes moments où les corps se séparent nous vous proposons un moment de relaxation et d’échanges (dans le respect bien sûr des gestes barrières).
Jauge limitée 20 personnes, réservation indispensable.


14h

(TUMULT)
Electronique Arnaud Rivière & Mario de Vega
Voilà ne proposition épatante. Alors que Christo emballait les monuments ou les îles exotiques, les duettistes de Tumult proposent un habillage sonore bien particulier. Prise de position, engagement, déstabilisation, détournement : chacune de leur présentation est en effet une nouvelle tentative. En ces temps confinés-déconfinés, ils nous invitent à écouter depuis l’extérieur ce qui se passe à l’intérieur d’une maison. Artistes sonores et musiciens attentifs aux contextes, Mario de Vega et Arnaud Rivière nous donnerons à entendre leur maison amplifiée.
Co-produit par Sonic Protest, La Muse en Circuit-CNCM, l’Espace multimédia gantner et Le Lieu Multiple.TUMULT a reçu le soutien de la DRAC île-de-France et du Dicréam.

(VISIBLES/INVISIBLES)

Danse Emilie Borgo
Guitare Xavier Saiki
Saisir les instants, échanger des gestes et des notes : « Visibles Invisibles » part à la rencontre de ce que nous ne voyons pas ou nous ne voulons pas voir…A l’origine créé avec la photographe Yvette Louis il s’agit d’une « exposition chorégraphique », le dispositif imaginé par la chorégraphe Emilie Borgo est une boite à danser ou peut-être ici une boite à image ou encore une boite à image et à son ? Avec une danse profondément ancrée dans l’intimité du lien et du respect de l’autre, la chorégraphe se cogne et s’allie au jeu acéré et précis du guitariste Xavier Saiki. Et voici qu’émergent des danses traversées et pétries d’une énergie vibrante et d’une humanité profonde.

(WE USE COOKIES & AL)
Electronique Simon Henocq
Vidéo Romain Al
Un musicien et un vidéaste inventent un dispositif où sons et projections d’images créent un espace hors du commun. Plongés dans ce bain hallucinatoire on reconnaît « We Use Cookies » , le solo de Simon Hénocq. Voilà un musicien aux multiples territoires qui explore les arts numériques. Formes et textures et pulsations electro-noise font corps aves les images pénétrantes de l’artiste Romain Al. Nous voilà en immersion, vivant véritablement l’espace dans toutes ses dimensions.

(SOLO)

Piano Anthony Pateras
Tout aussi à l’aise comme musicien électro-acoustique que comme pianiste. Tout aussi à l’aise dans l’écriture et l’improvisation. Tout aussi à l’aise dans la musique que dans ses liens avec d’autres arts. Avec plus de 80 œuvres et 40 albums, Anthony Pateras mène une impressionnante carrière. Parmi ses nombreuses collaborations on peut citer en France Jérôme Noetinger ou ErikM, et à domicile (à Melbourne) son inoubliable trio avec Dave Brown et le batteur Sean Baxter. Pour Densités voici un beau cadeau : un solo de piano, tout simplement.

(LITTLE TIGHTER)
Voix Claire Bergerault
voix, machines Organum magnificum Fred Jouanlong
Des mots éructés, chantés, mumurés, un lieder de Schubert, le décollage d’un airbus ou l’échelle de Mohs sont autant des fulgurances qui traversent le duo formé par Claire Bergerault et Fred Jouanlong. Venant d’univers différents, ils partagent leurs voix dans un duo plein de fougue et d’inventivité. Little tighter est sans doute la rencontre de la tête et du viscéral. De la nuit et du feu.
Un projet porté par Einstein on The Beach (Bordeaux) avec l’ATABAL de Biarritz et Jazz à Poitiers.

(DUO)

Guitare Terrie Hessels
Guitare Andy Moor
Deux membres du légendaire groupe The EX qui ne sont pas moins légendaires pour finir le festival Densités portés par une énergie bienfaisante. Terrie et Andy sont avant tout deux enfants terribles du punk, totalement libres et affranchis de tous les codes. Leur secret ? Pas de recette toute faite. Enormément d’amitié et de respect avec une immense carrière au sein de The Ex tout en laissant toujours les portes ouvertes aux rencontres, à l’improvisation, à la liberté. En somme voilà deux jeunes gens terriblement dans le vent !

Photos 25ème édition

Photographe : Fred Bisenius (droits réservés)

Photographe : Jean-Claude Sarrasin (droits réservés)

Photographe : Chrystelle Mahieu (droits réservés)

IMAGINER ET DANSER SON JARDIN

Qu’y a t-il dans un jardin ? Qu’est-ce qu’un jardin ? Le jardin est le paysage quotidien et familier des Côtes de Meuse. L’aventure artistique proposée est de rentrer dans un jardin et d’y regarder de plus près. Qu’est-ce qu’on voit ? Des arbres, de l’herbe en apparence. Et en observant plus attentivement il y a une foule de végétaux et d’animaux, sorte de microsmos végétal et animal. Cet espace, très vaste à l’échelle d’enfants âgés de 4 à 7 ans va devoir être apprivoisé par eux. Il va devenir un terrain de jeu pour créer et inventer en harmonie avec la nature : teinture végétale, tissage des produits de cueillette, danse et approche de la notion du cadrage sont au programme de cette exploration naturelle, sensorielle et corporelle.

Les sources d’inspiration
* Le land art
Le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, eau, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont en extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos. Avec les artistes du land art, la nature n’est plus simplement représentée : c’est au cœur d’elle-même (in situ) que les créateurs travaillent. Ils veulent quitter les musées et les galeries avec leurs tickets d’entrée et heures d’ouverture afin de véritablement « sortir des sentiers battus ». L’œuvre doit être non plus une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel.
* Wilder Mann ou la figure du Sauvage un ouvrage de Charles Fréger (édition Thames and Hudson)
Chaque année, dans toute l’Europe, de la France à la Bulgarie, de la Finlande à la Sardaigne, du Portugal à la Grèce en passant par la Suisse et l’Allemagne, des hommes, le temps d’une mascarade multiséculaire, entrent littéralement dans la peau du «sauvage» : homme de paille, diable ou monstre aux mâchoires d’acier, ces hommes célèbrent le cycle de la vie et des saisons. Leurs costumes, faits de peaux de bêtes ou de végétaux, sertis d’ossements ou ceinturés de cloches, chapeautés de cornes ou de bois de cerfs, sidèrent par l’extraordinaire diversité et la prodigieuse beauté de leurs formes.

Le projet vu par les artistes
La danse et l’image pour faire trace
Le travail du corps en mouvement ramène à la réalité, à la réalité de celui-ci dans son environnement, il est concret et nous contient. C’est notre enveloppe, elle contient notre cerveau et sa capacité de penser, d’abstraction, mais aussi notre réalité biologique avec sa propre mémoire, qui s’exprime très communément dans notre façon de marcher par exemple, et puis dans l’activité des sens et des émotions qui le nourrissent en permanence… Le travail de la danse improvisée est une porte pour convoquer tout ce qui fait notre identité, pour aller à sa rencontre, pour lui permettre de s’exprimer, mais également lui permettre de se vivre dans l’instant c’est-à-dire avec et dans notre environnement.
Cet outil pédagogique est à mon sens exceptionnel, il a aussi l’intérêt de s’adresser à tous, s’il est mené pour l’exploration du corps avec le souci du plaisir de se mettre en mouvement en respectant les spécificités de chacun.
– Danser c’est aussi porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard. Possédant ces deux techniques j’amènerai les enfants vers ce regard où l’on porte attention à soi, aux autres et à son environnement. L’école étant équipée de tablettes numériques, les enfants seront amenés à photographier, se photographier pour prendre la mesure d’un espace très vaste à leur échelle.

Des corps et des objets avec le paysage
Jouer avec le paysage, faire des gestes pour prendre la mesure d’un espace à échelle humaine et à hauteur d’enfant. La collecte de matières naturelles sera le fil rouge de l’ensemble du projet. Plusieurs techniques seront expérimentées : fabriquer des teintures végétales à partir des pigments de la nature, assembler des matériaux, réaliser des tableaux végétaux, fabriquer des costumes de feuillages ou de bois…
L’ensemble de ces réalisations étant à « installer » dans le paysage pour faire corps avec lui. Comment installer ? Il faudra regarder, modifier, recommencer, déplacer en utilisant l’outil de la photographie pour se rendre compte de l’effet produit. En somme chercher
un point de vue…
Ces explorations manuelles et dansées vont se rencontrer, et nous allons tous ensemble mettre au point un paysage en mouvements.

La restitution : Un parcours plastique et performé
L’installation se déroulera au milieu du jardin de l’école d’Hannonville-sous-les-Côtes. Les enfants l’auront vu se transformer de l’hiver au printemps. La présentation finale se fera le 23 juin 2017 à partir de 13h30.

Les artistes du projet
Eve Petermann – danseuse, photographe
Florie Bel – costumière, constructrice

AfficheDensitesA3Festival Densités – 2016
Édition #23

« Fond-Forme-Patate » / Les résidants de l’Adapeim avec Céline Larrère et Roland Zimmermann, Marie Bouchacourt et Marie Gaxotte (France) danse • performance.
« Donc c’est non ! » / Guylaine Cosseron, Denis Lavant (France) voix.
« The Electrics » / Axel Doerner, Sture Ericson, Raymond Strid, Joe Williamson (Allemagne, Suède, Canada) trompette • anches • contrebasse • batterie.
« Rebetika » / Andy Moor, Yannis Kyriakides (Royaume-Uni, Chypres) guitare • electronique.
« L’escargot n’a pas le sentiment d’avancer lentement C’est Tantôt ! » / Compagnie Tantôt avec Eric Bézy, Elias Vervecken (France, Belgique) marionnette • bruitage sonore.
« Le Juke Box d’Ivan et Hélène » / Compagnie Mamaille avec Hélène Gehin, Ivan Gruselle (France) musique • voix.
« Chansons Impopulaires » / Frédéric Le Junter (France) chanson • home-made instruments.
« Life Lines » / Xavier Garcia (France) électronique.
« Trio » / Christine Abdelnour, Zeina Hannah, Ryan Kernoa (Liban, France) danse • saxophone • guitare électrique.
« Solo » / Mika Vainio (Finlande) électronique.
« Bug » / Nicolas Desmarchelier, Olivier Toulemonde (France) guitare • objets acoustiques.
« Cremaster » / Alfredo Costa-Monteiro, Ferran Fages (Portugal, Espagne) Objets electro-acoustiques • feedback mixing board, pick-ups.
« La morte Young » /
Pierre Faure, Eric Lombaert, Thierry Monnier, Christian Malfray, Joëlle Vinciarelli (France) guitare • batterie • guitare • synthétiseur modulaire • basse et voix.
« Quartet » / John Hegre, Xavier Querel, Greg Pope, Jean-Philippe Gross (Norvège, Royaume-Uni, France) guitare • projecteur 16mm, lumières • électronique.
« Ara Duo » / Nuria Andorra, Alessandra Rombola (Espagne, Italie) percussions • flûte.
« Sister Iodine » / Lionel Fernandez, Nicolas Mazet, Erik Minkkinen (France) guitare • batterie • guitare, voix.
« Time Art Ensemble » / Michel Doneda, Sven Hahne, Masaki Iwana, Mathias Muche, Moeno Wakamatsu (France, Allemagne, Japon) saxophone • vidéo • trombone • danse butoh. PUIS Le BAL